L’Association Rayon de Soleil de Pomeyrol
Recrute :
UN DIRECTEUR D'ÉTABLISSEMENT SOCIAL (H/F)
Lire la suite… http://www.archive-host.com/fichierm.php?fichier=/annonce.doc&membre=1703470330
Jean-Paul Olivier quitte le Rayon de Soleil de Pomeyrol pour poursuivre sa carrière dans le secteur médico-social; le Président de Pomeyrol compte donc sur vous pour lui communiquer toutes coordonnées de personnes intéressées par ce poste prochainement vacant et qui est à pourvoir en septembre, selon l'annonce insérée plus haut. Avec nos remerciements.
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POUR MEDITER et DEBATTRE… « Le père « fait la loi »… »
(En hommage à Jean Debruynne, mort le 8/07/2006 au cours d'un voyage au Liban)
« ...ce jour où j'avais ramené une copine à la maison, c'était pour le week-end. Ce jour-là mon père a fait la loi. Il a expliqué qu'il n'avait aucune autorité pour nous juger, qu'il n'avait nullement l'intention, ni le droit de se mêler de nos consciences et que de toute façon il respectait nos choix de vie... mais, a-t-il ajouté à mon intention : « Tu vis sous mon toit avec le statut de fils. Tu ne peux donc pas, en même temps, vivre chez moi avec un statut de couple, tout en revendiquant de garder le même statut que tes frères et sœurs. Ou tu choisis la dépendance des fils ou tu optes pour l’indépendance du couple. Ou ta maison est ici ou ta maison est ailleurs. C'est un choix. En dehors d'ici vous êtes libres de vos choix de vie, mais ici vous êtes chez moi. Je ne suis pas là pour sauver la morale ou pour faire régner la vertu. Je suis seulement responsable que le jour il fasse jour et que la nuit il fasse nuit, que le lundi ne soit pas dimanche, que le matin ne soit pas le soir, que le bleu ne soit pas rouge et que deux et deux fassent quatre. Vous avez parfaitement la possibilité de prétendre que deux et deux font cinq. C'est votre droit, mais alors allez inventer ce monde où deux et deux font cinq et devenez-en responsables ! En tout cas vous ne pouvez pas à la fois profiter de « deux et deux font quatre » quand ça vous sert et de « deux et deux font cinq » quand cela vous arrange... Tant que tu es ici, tu es sous la loi du père. Tu es libre de quitter cette loi pour vivre sous la tienne quand tu le veux. Si tu veux vraiment être toi-même, il faudra bien qu'un jour tu quittes ma loi pour devenir responsable de la tienne... Ces seuls chemins qui te permettront de devenir toi-même sont ceux qui se risquent dehors. »
Je suis parti. Je sais maintenant que dehors il fait froid et que la liberté n'est pas une chanson.
Jean Debruynne : « Visage » D’accord pas d’accord, dites le nous, en laissant un « com » ci-dessous ! _______________________________________________________ Réforme de l'adoption : parution des derniers décrets... . Adoption d’un pupille de l’Etat ou d’un enfant étranger : Parution du décret précisant les modalités d’obtention de l’agrément et d’accompagnement des candidats à l’adoption (07/08/06) Lien sur le texte pour suivre… . Parution du décret d’application de la loi sur l’adoption (13/07/06) (Format PDF) Lien sur le texte pour suivre…
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Et enfin : Avons-nous conscience de notre rôle ???
«Les associations de solidarité vivent des heures difficiles. Depuis plusieurs années, le nombre de personnes en grande difficulté ne fait qu'augmenter.
Les associations voient leurs subventions diminuer. Leur existence est mise en péril. Le problème du logement devient de plus en plus aigu : il s'ajoute aux difficultés déjà immenses pour se nourrir, s'habiller, s'assurer, travailler, se soigner.
Comment, dans ces conditions, être citoyen(s), c'est-à-dire, au minimum, éprouver que les mots de liberté, d'égalité et de fraternité aient encore un sens pour nous ? Si la démocratie signifie la misère pour un nombre de plus en plus grand de personnes, y a-t-il encore une démocratie ? Si nos associations sont asphyxiées, soumises à des contrôles insensés qu'elles doivent répercuter sur leurs membres, sommes-nous toujours en démocratie ?
Le traitement de la pauvreté par le contrôle, la répression, l'abandon des associations préfigure-t-il une montée du système pénal ? Mais alors, sommes-nous toujours en démocratie ?
N'y a-t-il pas une contradiction à devoir abandonner notre dignité, nos solidarités, nos pratiques démocratiques dans nos associations pour être reconnu comme des associations dignes de subventions ?
Peut-on encore être des personnes dignes, possédant l'estime de soi, dans les conditions qui nous sont faites ?
Trop souvent nos associations sont le dernier maillon de civilité pour de nombreuses personnes : est-ce bien normal ?
Est-ce bien souhaitable ?
Il nous appartient, en tant que citoyen(s), d'en débattre. »
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